Analysede Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce, dans le cadre de la préparation à un oral ou une dissertation du bac de français. Notre professeur répond à Lefichier indique, classés par objet d'étude, les titres des textes du corpus, les questions et les trois sujets d'écriture (référencés dans les Annabac de Hatier). Parfois sont ajoutées des questions possibles pour l'oral. > J. de La Fontaine, "Le loup et l'agneau". Justela fin du monde - BAC 2022 - Parcours "Crise personnelle, crise familiale" Formats disponibles: Seuls les modèles et formats ayant des avis clients sont affichés. Format : Poche. Poche . broché . 4,5/5 57 avis - 57 sur les autres formats . Donner un avis Charte de rédaction et de modération Bac2021 : découvrez les sujets de l’épreuve de français. Les élèves de première générale ont planché sur l’épreuve écrite de français. (KONRAD K./SIPA) Les élèves de première passent ce jeudi l’épreuve de français. En partenariat avec Studyrama, voici les sujets sur lesquels ils ont dû travailler et les corrigés. Œuvre: Jean-Luc Lagarce, Juste la fin du monde Parcours : Crise personnelle, crise familiale Sujet : Dans Juste la fin du monde, les personnages cherchent-ils à s’affronter ou à se fuir ? Après un bref récapitulatif des sujets du bac 2021 à Washington, voici les sujets officiels. Tu peux les imprimer afin de travailler dessus si tu le Juste la fin du monde” (L’Étudiant) « Louis, Le grand oral . Le grand oral du bac (Deezer) « S’exprimer devant un public, ce n’est pas AJjn. Publisher Description Bien préparer le Bac. Comprendre les enjeux de la pièce et du parcours "Crise personnelle, crise familiale". 1 Histoire littéraire Le théâtre contemporain, entre renouvellements de la scène et nouveaux langages dramatiques 2 Jean-Luc Lagarce et son temps 3 Entrer dans Juste la fin du monde 4 Les mots importants de Juste la fin du monde dire ; abandon ; imaginer 5 Trois textes phares 2 explications pour préparer l’oral ; 1 commentaire pour préparer l’écrit 6 La grammaire 7 Groupement de textes "Crise personnelle, crise familiale" Georges Feydeau, On purge bébé Jean Anouilh, Médée Jean Genet, Les Bonnes Ahmed Madani, Je marche dans la nuit par un chemin mauvais 8 Exercices d’appropriation 9 Vers l’examen dissertation, lectures analytiques, questions de grammaire. GENRE Professional & Technical RELEASED 2020 8 October LANGUAGE FR French LENGTH 96 Pages PUBLISHER Editions Gallimard SIZE MB More Books by Guillaume Duez Customers Also Bought Other Books in This Series La problématique posée par ce texte est celle de la finalité de ce prologue qui peut s’analyser en trois points l’attente de la mort, l’annonce de la mort et enfin la nécessaire illusion de la maîtrise de sa mort. repère JL Lagarce analyse Dans l’article précédent, nous nous sommes intéressés au titre de la pièce de Jean-Luc Lagorce, juste la fin du monde dont nous commençons aujourd'hui par la lecture analytique du prologue. Nous rappelons la problématique choisie en quoi le drame de Jean-Luc Lagarce Juste la fin du monde est-il placé sous le signe de l’étrangeté ? Il vous est proposé d’analyser le texte en vous fondant sur la méthode des 6 GROSSES CLEFS © qui se décompose comme suit Gr grammaire C Conjugaison OS oppositions le champ lexical SE les 5 sens FS figures de style LOUIS. – Plus tard‚ l’année d’après – j’allais mourir à mon tour – j’ai près de trente-quatre ans maintenant et c’est à cet âge que jemourrai‚ l’année d’après‚ de nombreux mois déjà que j’attendais à ne rien faire‚ à tricher‚ à ne plus savoir‚ de nombreux mois que j’attendais d’en avoir fini‚ l’année d’après‚ comme on ose bouger parfois‚ à peine‚ devant un danger extrême‚ imperceptiblement‚ sans vouloir faire de bruitou commettre un geste trop violent qui réveillerait l’ennemi et vousdétruirait aussitôt‚ l’année d’après‚ malgré tout‚ la peur‚. prenant ce risque et sans espoir jamais de survivre‚ malgré tout‚ l’année d’après‚/ je décidai de retourner les voir‚ revenir sur mes pas‚ aller sur mes traces et faire le voyage‚ pour annoncer‚ lentement‚ avec soin‚ avec soin et précision – ce que je crois – lentement‚ calmement‚ d’une manière posée – et n’ai-je pas toujours été pour les autres et eux‚ tout précisément‚ n’ai-je pas toujours été un homme posé ?‚ pour annoncer‚ dire‚ seulement dire‚ ma mort prochaine et irrémédiable‚ l’annoncer moi-même‚ en être l’unique messager‚/ et paraître – peut-être ce que j’ai toujours voulu‚ voulu et décidé‚ en toutes circonstances et depuis le plus loin que j’ose me souvenir – et paraître pouvoir là encore décider‚ me donner et donner aux autres‚ et à eux‚ tout précisément‚ toi‚ vous‚ elle‚ ceux-là encore que je ne connais pas trop tard et tant pis‚ me donner et donner aux autres une dernière fois l’illusion d’être responsable de moi-même et d’être‚ jusqu’à cette extrémité‚ mon propre maître. Jean-Luc Lagarce, Prologue de Juste la fin du monde» Plan et problématique La problématique posée par ce texte est celle de comprendre la finalité de ce prologue. Ce monologue peut se décomposer en trois mouvements principaux l’attente de la mort début … “l’année d’après” l’annonce de la mort jusqu’ à … “messager” illusion de la maîtrise la fin. L’attente de la mort Cette attente se fait au travers d’une délibération intérieure, du recours à une temporalité floue qui s’explique par le rôle spectral joué par Louis. a une délibération intérieure Dans ce prologue, c’est le protagoniste principal, Louis, qui prend la parole. Pour cela, on trouve l’omniprésence du pronom personnel “je”. Pour exposer l’enjeu de la pièce, à savoir l’annonce de sa propre mort, l’auteur évoque le champ lexical du combat avec une certaine emphase et dans un registre épique “danger extrême” “ennemi” “détruire” “sans faire de bruit” “geste violent” “la peur” “risque “survivre”. On sait que cette mort cache en fait le nom de la maladie, jamais révélée, ce qui produit paradoxalement un effet de litote. Par ailleurs, ce texte est rempli de silences hésitants avec de nombreuses virgules, des tirets donnant un rythme haché. L’auteur laisse à penser que le personnage réfléchit de manière spontanée, au fil des mots ’j’ai près de trente-quatre ans maintenant et c’est à cet âge que je mourrai‚ l’année d’après‚ de nombreux mois déjà que j’attendais à ne rien faire‚ à tricher‚ à ne plus savoir‚ de nombreux mois que j’attendais d’en avoir fini‚ l’année d’après‚ comme on ose bouger parfois‚ à peine‚” b La temporalité floue La scène emploie par ailleurs de très nombreux connecteurs de temps “mois” “année” “maintenant” “parfois” “plus tard” et sa redondance “l’année d’après” souvent répétés. Non seulement, ils ne donnent pas paradoxalement un cadre temporel précis, mais ils créent, au contraire, un sentiment d’étrangeté. En effet, le début du prologue met en exergue “Plus tard, l'année d’après”, mais ces deux connecteurs ne sont pas suivis par le futur attendu. “ Plus tard‚ l’année d’après – j’allais mourir à mon tour –” Ainsi l’annonce de la mort à venir se fait curieusement à l’imparfait “j’allais mourir”. Ce verbe emploie de surcroît une tournure progressive, sur le point de avec le verbe aller, mais l’auteur fait le choix du passé. Quelles sont les impressions qui en découlent ? La première impression qui s’offre à nous, c’est la création d’un sentiment de malaise. La seconde nous conduit à penser que celui qui parle se situe manifestement hors du temps. Il parle ainsi d’outre tombe. Comment peut-on le justifier ? On ne peut pas dire au passé que l’on va mourir, sauf à prendre la place du chœur antique qui surplombe de part en part la tragédie. Et c’est ce que Jean-Luc Lagarce a cherché à faire en faisant jouer ce rôle au protagoniste principal de l’action. Mais il le fait d’une manière bien particulière. c l’image du spectre Jean-Luc Lagarce recourt à une image presque shakespearienne en établissant Louis sous l’apparence d’un personnage spectral. Louis, le spectre, peut donc parler à tous les temps sans que cela ne choque. Voyons ensemble la succession des temps le présent, le futur, l’imparfait. On note ainsi que le présent est utilisé avec les tournures “j’ai” et “c’est”, “on ose”; mais ce présent de narration est cette fois combiné avec le futur “c’est à cet âge que je mourrai” l’auteur cherche à donner un caractère solennel à la mort à venir. Puis, ce sera au tour de l’imparfait "j'attendais à ne rien faire‚ à tricher‚ à ne plus savoir‚ de nombreux mois que j’attendais “ l’imparfait sert à montrer l’habitude prise dans le passé ; cette habitude est présentée de manière péjorative avec les négations “ne rien faire” “ne plus savoir” et le verbe “tricher” “d’en avoir fini”. Puis l’auteur recourt une nouvelle fois au présent “on ose bouger”. Pourquoi cette succession de temps ? Jean-Luc Lagarce cherche à recréer le cycle de la vie, le passé, le présent, le futur qui font toute la destinée humaine. Mais c’est justement cette finitude qui a été dépassée par le personnage spectral de Louis dans ce prologue. Nous verrons que cette annonce justifie le retour de Louis chez les siens. retour de Louis Ce retour de Louis présente des contours flous vers une famille non nommée et l’oblige à effectuer une démarche pénible. a une famille non nommée On a vu que le premier mouvement met en scène le pronom personnel “je”, le second s’ouvre sur le rapport de Louis aux autres. L'altérité lie le “je” aux autres, les destinataires de l’annonce. Curieusement, ces derniers sont nommés de manière vague et indéfinie comme le suggèrent les tournures “aux autres‚ et à eux” et de manière définie avec les pronoms personnels “les” et plus tard dans le 3e mouvement, “toi‚ vous‚ elle”. Dans les deux cas, toute identification est impossible et c’est ce qui donne un sentiment de malaise. Qui sont donc ceux qu’il va revoir ? La réponse est en creux avec les verbes de mouvement “retourner”/“revenir” possédant le même préfixe de réitération “re” et qui forment une redondance d’un retour en arrière. On a le même procédé avec les deux verbes suivants “aller sur mes traces” et “faire le voyage” on comprend alors qu’il s’agit d’une démarche compliquée avec le choix d’un rythme quaternaire. Il s’agit de souligner le retour difficile de Louis vers sa famille. On note aussi le passage de l’extérieur vers l’intériorité du foyer. b une démarche pénible Cette démarche dynamique s’oppose à l’annonce qui, elle, prend une forme toute statique avec le recours aux verbes de parole "annoncer", “crois”, “dire”. Ce sentiment statique repose également sur les nombreux adverbes de manière qui sont répétés comme avec “lentement”, “avec soin” “seulement dire” ; ils sont aussi similaires avec l’effet de la redondance “avec soin et précision”, “calmement‚ d’une manière posée”. Ce rythme prend donc un aspect délayé. Pourquoi ? Lagarce signifie par là toute la difficulté pour Louis d’annoncer sa mort aux siens. Quel type de difficultés ? L’insistance sur le calme montre bien l’effort auquel Louis doit consentir dans sa prise de parole. Il essaie de s’en convaincre lui-même par le truchement de la phrase interrogative “et n’ai-je pas toujours été pour les autres et eux‚ tout précisément‚ n’ai-je pas toujours été un homme posé ?” On verra dans une prochaine analyse le caractère particulièrement dysfonctionnel de cette famille dans son expression verbale… L’insistance signifie aussi la pudeur et la retenue de celui qui va annoncer sa mort. Il cherche à la faire entrer dans le champ du normal avec le passage du verbe “annoncer“ qui présente un aspect solennel à “dire” qui est de l’ordre du quotidien. La difficulté d’une telle parole résulte également de la répétition “seulement dire‚” qui donne un aspect de litote, amoindrissement le tragique et cette figure de style s’oppose à l’énumération des adjectifs qualificatifs épithètes “prochaine et irrémédiable”‚ et à la redondance “ma mort”/“moi-même”. L’auteur puise encore dans le répertoire de la tragédie avec le terme de “unique messager”, celui en charge d’une mauvaise nouvelle, qui comme le chœur est joué par le protagoniste principal de l’action. de la maîtrise de sa mort Le monologue se poursuit par la reprise de la délibération intérieure de Louis avec une tentative de reprise du contrôle de sa vie et de la question de la maîtrise de sa mort. a le contrôle de sa vie Ce monologue s’achève par un point final à l’issue d’une sorte de méditation. L’auteur reprend les mêmes procédés d’hésitation, “peut-être”, de ponctuation du silence avec les nombreuses virgules et de répétition avec les verbes “ paraître” “voulu” “donner” donnant l’impression d’une recherche du mot juste. Dans ce dernier mouvement, Louis tente de reprendre le contrôle sur sa vie. Pour cela, l’auteur recourt aux verbes forts du champ lexical du commandement “pouvoir” “voulu” “décidé” “donner” qui s’opposent à des verbes marquant l’incertitude tels que “paraître”, verbe d’état, qui évoque l’apparence ou la tentative avec le verbe “ose”. L’auteur essaie de se définir et d’inclure la mort dans sa manière d’agir. L’adverbe “toujours” le situe sur une trajectoire immuable qu’il accentue avec la redondance “ depuis le plus loin”. Mais on est dans la tentative, non dans son achèvement. En effet, cette affirmation n’est pas sûre ; Louis tente de s’en convaincre lui-même par la répétition “me donner et donner aux autres" on relève là encore l’opposition respective entre moi et les autres. Cet ordre montre l’importance de l’image qu’il a de lui-même qui prime sur celle que les autres ont de lui. L'altérité reste donc compliquée pour lui avec la persistante difficulté à nommer ce qui n’est pas lui, au travers de cette longue périphrase “tout précisément‚ toi‚ vous‚ elle‚ ceux-là encore que je ne connais pas trop tard et tant pis”. Cette délibération finale vise à donner du sens à cette annonce de sa mort. b maîtrise de sa mort On est dans ce dernier mouvement sur l’annonce des motifs qui le poussent à annoncer son décès. Louis cherche à maîtriser l’annonce de sa disparition puisqu’il ne peut empêcher la venue de sa mort avec les adverbes de temporalité “trop tard”/“tant pis” /“dernière fois”. Mais là encore, cette maîtrise est approximative, car il omet le complément d’objet direct dans cette phrase “me donner et donner aux autres‚ et à eux‚ tout précisément‚” Donner quoi ? Il se dispense de nommer ce qu’il ne conçoit pas encore dans son esprit. Il faut attendre la phrase suivante pour comprendre qu’il cherche à maîtriser … une “illusion”, ce qui revient en fait à ne rien maîtriser du tout. Cette illusion se fonde sur deux éléments importants sa responsabilité vis à vis de lui-même et la maîtrise de sa mort “donner ... l’illusion d’être responsable de moi-même et d’être‚ jusqu’à cette extrémité‚ mon propre maître” on note la redondance moi-même » et propre » entrant dans un schéma d’autopersuasion. Car cette illusion, aussi fausse soit-elle, reste nécessaire à ses yeux, comme un acte de volonté de l’homme. repère à suivre la crise du langage ligne 1 à 10ANTOINE - Je vais l'accompagner,je t'accompagne,ce que nous pouvons faire, ce qu'on pourrait faire,voilà ce qui serait pratique,ce qu'on peut faire, c'est te conduire,t'accompagner en rentrant à la maison,c'est sur la route, sur le chemin, cela fait à peine faire un léger détour,et nous t'accompagnons, on te 11 à 25SUZANE - Moi, je peux aussi bien,vous restez là, nous dînons ensemble,je le conduis, c'est moi qui le conduis,et je reviens encore,mais on ne m'écoute jamais,et tout est décidé, mieux encore, il dîne avec nous,tu peux dîner avec nous- je ne sais pas pourquoi je me fatigue -Et il prend un autre train,qu'est-ce que cela fait ?Mieux encore,je vois que cela ne sert à rien...l 27 à 32LOUIS - Mieux encore, je dors ici, je passe la nuit, je ne pars que demain, mieux encore, je déjeune demain à la maison,mieux encore, je ne travaille plus jamais,je renonce à tout,j'épouse ma soeur, nous vivons très 33 à 44ANTOINE - Suzanne, j'ai dit que je l'accompagnais,elle est impossible,tout est réglé mais elle veut à nouveau tout changer,tu es impossible,il veut partir ce soir et toi tu répètes toujours lesmêmes choses,il veut partir, il part,je l'accompagne, on le dépose, c'est sur notreroute, cela ne nous gênera with similar terms Juste la fin du monde est une pièce de théâtre écrite par Jean-Luc Lagarce en 1990. C’est une tragédie Louis rend visite à sa famille pour la première fois depuis des années. Il retrouve sa mère, sa sœur Suzanne, son frère Antoine et sa belle-sœur Catherine. Il a l'intention de leur annoncer sa maladie et sa mort prochaine inévitable, mais son arrivée fait resurgir souvenirs et tensions familiales. Chacun exprime divers reproches et Louis repart sans avoir pu faire l'annonce de sa mort. Lecture du texte Ce prologue est un prologue traditionel ? Ce passage est le prologue de la pièce, hérité de la tragédie grecque le prologue était fait par le choeur qui présentait la situation et l’intrigue à venir. Ce rôle est donc assumé par Louis qui est le seul personnage present dans cette scène. Dans la 1ere ligne on a une confusion temporelle ce qui montre directement que Louis est perdu. L’entiereté du prologue est composé d’une seule phrase de Louis anormalement longue avec beaucoup de virgules et de retours a la ligne, c’est une forme d’écriture assez poétiques qui fait penser aux tragédies grecques. On peut retrouver le champ lexical du temps et la repétition de l’année d’apres ce qui fait un récit chronologique de sa vie Il y a un melange des temps verbaux ce qui donne une impression d’ireel en plus de beaucoup d’elements flous comme L21 ce que je crois » ou encore la comparaison L8 a L11 I – Louis annonce qu’il va mourir Du début du prologue à vous détruirait aussitôt » . Louis est le seul à parler dans ce Prologue. Il fait une prolepse, comme un prophétie, en annonçant des faits qui se produiront plus tard Plus tard, l’année d’après / J’allais mourir à mon tour ». Cette tonalité prophétique rappelle la tragédie grecque où le chœur annonçait souvent de manière énigmatique ce qui allait se passer plus tard. Ici, c’est sa propre mort qu’annonce le personnage. Louis utilise l’ancrage temporel du maintenant » J’ai près de trente-quatre ans maintenant et c’est à cet âge que je mourrai » , et rappelle toujours la présence de la mort avec la répétition de mourir.. » Edition 2021-2022 Tous les outils pour maîtriser la pièce de Jean-Luc Lagarce et le thème " Crise personnelle, crise familiale " , au programme du nouveau Bac français.... Lire la suite 3,20 € Neuf Poche En stock 3,20 € Ebook Téléchargement immédiat 2,49 € Téléchargement immédiat 2,49 € En stock en ligne Livré chez vous à partir du 30 août Tous les outils pour maîtriser la pièce de Jean-Luc Lagarce et le thème " Crise personnelle, crise familiale " , au programme du nouveau Bac français. - Un résumé de la pièce - Des repères pour la lecture, scène par scène - Des clés pour analyser les caractéristiques majeures de l'oeuvre - le contexte de publication, - la structure, - les personnages, - les principaux thèmes, dont celui du parcours " Crise personnelle, crise familiale " , - l'écriture et les procédés. - Des points de grammaire - Des sujets d'écrit et d'oral Nouveau Bac et leurs corrigés Date de parution 02/09/2020 Editeur Collection ISBN 978-2-401-06375-4 EAN 9782401063754 Format Poche Présentation Broché Nb. de pages 96 pages Poids Kg Dimensions 10,8 cm × 18,0 cm × 0,6 cm Tous les outils pour maîtriser la pièce de Jean-Luc Lagarce et le thème "Crise personnelle, crise familiale" , au programme du nouveau Bac français. - Un résumé de la pièce - Des repères pour la lecture, scène par scène - Des clés pour analyser les caractéristiques majeures de l'oeuvre - le contexte de publication, - la structure, - les personnages, - les principaux thèmes, dont celui du parcours "Crise personnelle, crise familiale" , - l'écriture et les procédés. - Des points de grammaire - Des sujets d'écrit et d'oral Nouveau Bac et leurs corrigés.

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